UN MONDE DE RÊVE ET DE POËSIE      

Un peu de douceur dans ce monde de brutes

             

Petit conte de Noël

    Il y a longtemps, très longtemps, si longtemps que personnes ne s’en souvient, il y avait dans un monde merveilleux, des êtres qui vivaient au milieu de la nature, qui ressemblait beaucoup au paradis terrestre. Il y faisait bon vivre , le climat était tempéré et les arbres donnaient à profusion des fruits onctueux, les buissons qui n’avaient pas d’épines offraient des baies savoureuses et la terre offrait des légumes et des racines succulents de goût . Des fleurs aux doux parfums égaillées  de leur fragrance l’air que l’on y respirait , et qui était peuplé de chants mélodieux d’oiseaux de toutes les couleurs, les animaux dit sauvages venaient amicalement se reposer à leurs pieds, tout était harmonie et douceur de vivre.

    Les êtres merveilleux qui vivaient dans ce monde n’avaient pas besoin de travailler , car Mère Nature pourvoyait à leur besoin et leur offrait tout ce qu’ils pouvaient désirer.

   Ces êtres fabuleux avaient le pouvoir de voler, car ils étaient pourvus d’ailes qui se repliaient lorsqu’ils voulaient marcher, leur peau était recouverte d’un fin et doux duvet, car ils ne connaissaient pas ce qu’était un vêtement. Ils vivaient ainsi sans peur et sans crainte du lendemain , car Mère Nature veillait à leur fournir tout ce dont ils avaient besoin.

   Parfois, lorsqu’il pleuvait c’était une douce ondée qui les rafraîchissait.

   Parmi ce peuple heureux et sans histoire, il y avait aussi des petites fées aussi fines et jolies que des fleurs et puis aussi des petits lutins si petits que l’on aurait pu les confondre avec des gouttes de rosée, mais qui savaient travailler de leur mains comme de vrais orfèvres,  et puis il y avait aussi de gentils dragons qui ne crachaient pas de feu , car ils n’étaient pas méchants, ils étaient les gardiens de fabuleux trésors qui appartenaient à Mère Nature. Il n y avait ni serpents, ni insectes qui piquent, ce monde n’était créé que pour la douceur de vivre et rien d’autre.

   Les femelles de ces êtres fabuleux qui voulaient concevoir un enfant, n’avait que le geste de cueillir le fruit de l’ arbre dit de la fécondité, de le consommer et neuf mois plus tard elle donnait naissance à un petit être à leur ressemblance, sans souffrance et entourait de tout le peuple qui se réjouissait de cet avènement.

   Et c’est dans ce monde m’a t-on dit qu’aurait du naître le SAUVEUR DU MONDE, si ce monde n’avait pas basculé brutalement dans le désordre , dans la peur, le froid et la faim !

                                 Mais ça, c’est une autre histoire !

  J’espère que ce très  court petit conte de Noël , vous apportera un peu de rêve de joie et de bonheur, pour l’année qui s’achève et pour celle qui va commencer.

                                    BONNES FETES A TOUS

     IRENE-B