LE PETIT MONDE SECRET DE PIERRE

 

Il était une fois un petit homme qui s’appelait Pierre. Très populaire dans son village, car il passait pour un peu sorcier ; il était passionné par la culture de son jardin, qui était auprès de son voisinage pour être le plus beau des alentours. Mais, ses amis se moquaient un peu de lui peut-être en étaient-ils un peu jaloux ?

Il faut dire que Pierre avait un grand secret, qu’il n’avait confié à personne même pas à son épouse, une brave femme qui passait ses journées à entretenir sa maison et préparer de bon petits plats à son mari avec les bons légumes de son jardin.

 

 Ce matin-là dans le jardin de Pierre l’aube s’éveille, dans les parterres bien ordonnés les petites fleurs ouvrent délicatement leur corole  pour accueillir  la vivifiante rosée, exaltant leur fragrance si parfumée. Tout à l’heure lorsque les premiers rayons du soleil vont frapper ; les merveilleuses fleurs recevront avec volupté les caresses parfois brulantes de l’astre roi.

Pierre le jardinier est déjà là, penché sur ses carrés de légumes. La vie s’éveille  dans ce petit coin de jardin, le gazouillis des oiseaux vient couronner la naissance du jour, l’insecte affairé vient déjà en bourdonnant butiner le pollen et repart les pattes alourdies de cette précieuse provende qui deviendra plus tard un si doux miel.

« -- Bonjour Pierre lui crient en riant ses voisins en passant devant la palissade déjà à l’œuvre ?

Mais Pierre ne se souci que de ses fleurs et de ses légumes ; au diable ! les sourires moqueurs il a le plus beau jardin ; ils peuvent bien rire dans son dos mes gentils voisins se dit-il !

De l’aube au coucher du soleil Pierre s’affaire dans ses plates-bandes et rien ne pourrait l’en distraire. Ce que personne ne sait c’est que Pierre a un secret ; un secret si bien gardé que personne ne comprend pourquoi il a toujours un jardin resplendissant hiver comme été, plein de couleurs et de senteur, un régal pour les yeux et le nez. Aucunes mauvaises herbes ne viennent envahir ses parterres ; ses choux et ses carottes montent la garde dans le potager bien alignés près d’un régiment bien dressé des tuteurs de tomates, celles-ci revêtues de leur belles tuniques rouges, elles agrémentent le buisson vert de leur feuilles odorantes.

Pierre vit dans un petit village d’un pays imaginaire, pays des gnomes, des elfes et des fées, mais attention, ceux-ci sont très bien cachés dans leur univers respectifs à savoir, les grottes sombres et secrètes pour les gnomes, les belles forêts à la végétation luxuriante pour les elfes et les landes couvertes de genets au parfum entêtant et de bruyères mauves et peuplées de fraîches fontaines et de sources d’eau vive pour les fées Chacun vivant indépendamment les uns des autres sans jamais se déranger ; les êtres humains eux se partageaient le reste du territoire, et tous vivaient heureux dans une bonne entente.

Tout aurait pu continuer ainsi jusqu’à la nuit des temps, si un événement étrange n’était venu troubler le calme et une si belle sérénité de vie qui avait mis tout ce petit peuple en émoi. Depuis quelques temps déjà l’harmonie qui régnait dans ce petit village avait été perturbé, d’étranges phénomènes avaient envahis les chaumières , des bruits étranges résonnaient dans la nuit calme  éveillant les habitants terrorisés, le peuple entier avait été convoqué pour une réunion extraordinaire, afin de comprendre l’origine de ses phénomènes inexpliqués. Les gnomes petits personnages assez bourrus étaient aussitôt accouru le visage refrogné, puis les gracieux elfes vêtu de chatoyantes robes aux jolies couleurs de la forêt qui changeaient d’aspect à chaque saisons, les fées légères et aériennes dans leurs voiles aussi fins que des ailes de libellules dont elles portaient le nom «  les Demoiselles » et enfin le petit peuple des humains, tous étaient sagement réuni sur la place du village dans l’attente.

 Des trompettes se mirent à sonner et un personnage petit et ventripotent, ses yeux cachés derrière de grosses lunettes  qui le faisait ressembler à un crapaud,  arriva sur ses courtes jambes en courant l’air important; gravi les quelques marches pour être plus élevé que la population et après avoir raclée sa gorge s’exprima d’une voix forte :

« -- Nous voici réuni en ce jour, dit-il d’un air important en survolant de ses yeux myope l’assemblée, pour comprendre et essayer de résoudre les problèmes assez perturbant surgit ces derniers jours !

« -- Terrorisant plutôt, s’écria une voix au fond de l’assemblée, chacun secouant la tête avec approbation et un murmure commença à s’élever, aussitôt calmé par la voix autoritaire du gros personnage.

« -- Premièrement s’écria –t-il les bruits ne se manifestent semble-t-il que la nuit, quels sont donc ces manifestations , quelqu’un peut-il venir les expliquer ?

Un humain leva le doigt et se dirigea vers les marches pour être à la hauteur du gros homme.

« -- Voilà expliqua-t-il, cela fait plusieurs nuits déjà que des bruits étranges nous éveillent au cœur de la nuit, des objets sont déplacés, ou même disparaissent et nous ne les avons pas retrouvé à ce jour. Un elfe leva la main et vint rejoindre lui aussi les deux hommes ;

« -- Nous dans notre forêt nous avons à déplorer certaines perturbations tant dans la flore que dans la faune ;

Une fée se joignit au groupe et déclara :

« -- Nous avons à déplorer nous aussi que certaines de nos fontaines ont été visitées et aussi des traces de pas , qui n’appartienne pas à notre monde !

« -- Que pouvons nous faire dirent-ils d’une seule voix !

Le petit homme ventripotent se gratta la tête en signe d’impuissance et déclara :

« -- Vous allez chacun dans votre territoire monter la garde pendant deux ou trois nuits et vous reviendrez sur cette place rendre des comptes sur ce que vous aurez observé , êtes-vous d’accord ?

« -- Oui ! répondirent-ils dans un bel ensemble.

Ainsi la foule se dispersa et chacun rentra chez soi. Seul Pierre resta encore quelques instants un léger sourire aux lèvres , puis il rentra chez lui.

Dans le monde réel, pendant ce temps l’heure de se coucher pour les enfants bien sage était arrivé et petit Paul allongé dans son petit lit attendait gentiment que sa maman vienne lui raconter une histoire de fée, car c’est celle qu’il préférait entre toutes, chaque soir il faisait le vœux de pénétrer le monde des rêves car il savait qu’il y retrouverait la fée Cerise, l’héroïne des histoires que sa maman lui racontait tous les soirs, il se voyait au milieu du peuple magique des rêves, se promenant avec à ses côtés sa grande amie la fée.

Cette nuit-là le vœu de petit Paul va se réaliser, mais il ne le sait pas encore.

Revenons dans le pays imaginaire de Pierre, comme vous le savez Pierre à un grand secret , ce secret c’est que Pierre peut pénétrer la nuit dans le monde des vivant pour cela il lui suffit de fermer les yeux de penser où il désir aller et aussitôt le voilà transporté dans le lieu choisi. C’est une récompense qui  lui avait été donné par une petite souris blanche qui s’était fait prendre au piège et qui allait être dévorée toute crue par un chat affamé. Ce matin-là Pierre était comme à son habitude parti au lever du jour vers son jardin , lorsque arrivé à proximité de la barrière qui le sépare du chemin il entendit un petit couinement venant de la haie à sa gauche, intrigué il s’en approcha faisant fuir un gros matou qui s’apprêtait à commettre un larcin, se baissant il vit caché au beau milieu d’un buisson de ronce une toute petite souris blanche qui gigotait pour libérer sa patte arrière prise dans un nœud de liane épineuse, elle s’agita plus fort encore en couinant , en voyant l’humain se pencher sur elle ses grosses mains calleuses en avant pour la délivrer. Une fois libérée et tremblante encore de peur elle aurait pu s’enfuir, mais devant les yeux médusés du bonhomme elle se transforma en une ravissante Demoiselle , car s’était en réalité la reine des fées .

« -- Grand merci brave homme dit-elle dans un ravissant sourire tu viens de me sauver la vie, pour te récompenser lui dit-elle tous les vœux que tu exprimeras te seront exaucés sans aucune mesure, demande tout ce que tu voudras est cela t’arriveras.

Depuis ce temps Pierre passe pour un gentil sorcier, car il est toujours dans son jardin et rien d’autre semble-t-il ne l’intéresse. Quelle importance se dit-il ainsi c’est mieux comme cela ! Au tout début Pierre ne savait pas trop quoi faire de ses vœux, un matin qu’il avait remarqué le travail important qu’il devait fournir pour désherber son carré de salades il s’exclama :

 « -- Ah si j’avais une aide pour arracher cette mauvaise herbe, que je serais content, allons! au travail se  dit-il d’un air résigné, mais il n’avait pas  aussitôt prononcé ce vœu inconsciemment qu’il vit son carré de salades aussi propre que s’ il avait passé des heures à le désherber.

« -- Ca alors! S’exclama-t-il c’est donc vrai ? C’était vraiment une fée ? Je n’ai donc pas rêvé ?

 Alors il se mit à exprimer ses pensées , d’avoir les plus belles fleurs, les plus beaux légumes etc.… et aussitôt ses vœux étaient exaucés ! Il rentra chez lui à la tombée du jour, mais il se garda bien d’en parler à sa femme, après souper il alla comme à son habitude s’asseoir dans son rocking-chair installé sous sa véranda, pour fumer sa pipe tout en contemplant les étoiles. Ses idées vagabondées , tandis que dans la cuisine des bruits ménagers lui disait que sa femme s’activait à faire la vaisselle .

« -- Qu’elle paix, qu’elle douceur dans l’air ce soir se dit-il en suivant de l’œil une étoile filante , aussitôt il se souvint de la petite souris et des vœux qu’elle lui avait donné. Oh comme j’aimerai connaître les habitants de cette planète bleue que je vois là-haut prés de cette grosse étoile se dit-il et il se mit à rêver.

Pendant ce temps dans la chambre de petit Paul endormi, la lune éclairait de sa pâle clarté le petit lit où dormait l’enfant situé non loin de la fenêtre entrouverte, un air doux et tiède remuait le voilage ; caressant d’un souffle léger le visage de l’enfant qui murmurait dans son sommeil .

« -- Petite fée Cerise amène moi avec toi dans le beau pays des rêves ,je serais bien sage je te le promets, comme j’aimerai connaitre ce monde merveilleux que tu décris dans les belles histoires que me lit ma maman !

 Et comme par magie le souhait de Petit Paul  soudain se réalisa, tout surpris il se retrouva dans un monde qu’il ne connaissait pas.

« -- C’est le monde des rêves s’écria-t-il en battant des mains, c’est bien ça ? se di-t-il pas très rassuré quand même.

« -- Mais ou sont les fées ? Je veux voir la fée Cerise pleurnicha-t-il en se frottant les yeux, je veux ma maman ! Et l’enfant se mit à courir en pleurant, sans but droit devant lui complètement terrorisé dans la nuit , au hasard, appelant sa maman, puis avisant une chaumière, il en franchit la porte et se retrouva dans une grande salle à peine éclairé par une torche qui achevait de se consommer, il butta contre un tabouret et en voulant s’enfuir il heurta la grande table qui lui obstruée le passage, renversant un panier de pommes prés de la porte il se sauva dans la rue tétanisé de peur.

Ses cris avaient réveillé  sa maman qui était accouru à son chevet, et le serrant dans ses bras elle le dorlotait en lui parlant doucement à l’oreille pour l’apaiser.

« -- Calme toi mon petit ange, ce n’est rien , c’est un vilain cauchemar, maman est là, rendors toi, le vilain rêve est passé, je suis là, et elle lui déposa un gros baiser sur le front. Petit Paul s’était aussitôt rendormi et avait passé le reste de la nuit sans cauchemar .

Le lendemain l’enfant avait tout oublié, mais le soir venu, il avait demandé à sa maman de lui lire une histoire parlant encore et toujours des fées. Et comme tous les soirs lorsqu’il se retrouvait tout seul il invoqué la fée Cerise pour qu’elle l’amène dans le monde merveilleux des rêves .Et une fois encore la magie opéra et Petit Paul se retrouva comme la veille au milieu de nulle part, moins effrayé cette fois-ci il décida de visiter les lieux, il était dans un beau village peuplés de ravissantes chaumières , la lune blafarde éclairait la rue créant des ombres un peu effrayantes pour Petit Paul qui commençait de nouveau à avoir peur. Soudain il aperçu une petite souris blanche qui se faufilait rapidement derrière un buisson, intrigué il suivi le petit animal  qui disparu bientôt derrière une haie, mais après une recherche infructueuse il arriva à la hauteur d’une chaumière il aperçu Pierre, qui le nez en l’air observait les étoiles, celui-ci fut attiré par un mouvement derrière la haie, il vit un petit homme qui se profilait dans son ombre, cherchant à se dissimuler, aussitôt il se précipita pour mieux voir quel était l’intrus qui venait l’observer. Quelle ne fut pas sa surprise en découvrant un petit garçon tout apeuré qui se mit à pleurer en essayant de s’échapper, mais prompt il l’avait saisi par le bras et l’observait sans dire un mot. Pierre ne pouvait pas placer un mot, l’enfant ne cessez de demander à voir la fée Cerise tout en essayant de se libérer de la poigne ferme qui. le retenait. Enfin comme Pierre ne disait rien petit Paul se tut est attendit. Alors Pierre enfin revenu de sa surprise lui demanda :

« -- Mais d’où sors tu toi, tu n’est pas du pays des rêves  et qui est cette fée Cerise que tu réclame si fort ?

« --Je veux voir la fée Cerise, répéta le petit homme pleurnichant et tremblant comme une feuille morte.

« --  Qui est donc cette fée Cerise interrogea Pierre de plus en plus surpris, et d’où viens tu ?

L’enfant étonné le regarda et soudain disparu ! Petit Paul se retrouva dans sa petite chambre, dans les bras de sa maman qui le caressait pour le calmer en lui murmurant de douces paroles à son oreille. Pendant ce temps Pierre complète-ment abasourdi se gratta la tête et aussitôt exprima le vœux de suivre l’enfant d’où qu’il puisse venir.

 

C’est ainsi qu’il se retrouva dans la chambre de l’enfant qui était entouré de sa maman qui tendrement lui chuchotait de douces paroles, aussitôt Pierre chercha un lieu pour se cacher et attendre que la maman ai quitté la pièce, pour cela il eu recours de trouver refuge derrière un coffre à jouets qui était assez volumineux pour cacher sa petite personne. Il observa la pièce dans la clarté lunaire, c’était une jolie chambre d’enfant, complètement différente du monde auquel il était habitué, des rideaux de mousseline flottés légèrement sous le souffle de la brise nocturne, près de la fenêtre un petit lit d’enfant, un tapis coloré recouvrait le sol, des étagères recevaient quelques livres d’enfants, des peluches posées négligemment sur un fauteuil d’osier le regardaient avec leurs yeux de porcelaines, un mobile pendait du plafond éclairé par la lampe de chevet sur la petite table de nuit. Un joli camion de pompier tout rouge qui intrigua fort Pierre qui n’en avait jamais vu, un gros ballon et quelques petites balles aux couleurs vives éclairés un coin de la chambre. Pierre cessa son observation, car la maman quittait tout doucement la chambre et ferma la porte. Aussitôt le vieil homme s’approcha du lit de l’enfant avant qu’il ne soit complètement endormi, un doigt sur les lèvres pour lui faire comprendre qu’il ne fallait pas crier. Il s’approcha de l’enfant et lui dit doucement :

«  - Ne craint rien, Je suis ton ami et l’ami des fées aussi , je ne connais pas ta fée Cerise, mais j’en connais beaucoup d’autres , si tu veux les rencontrer , je te donne rendez-vous demain soir . Petit Paul ouvrit grand les yeux et reconnaissant l’homme entrevu dans son rêve s’écria :

«  - Mais je te connais c’est toi qui me tenait  tout à l’heure et qui m’a empêché de fuir.

«  - Oui , c’est moi et tu ne dois pas avoir peur, je vis dans le monde des rêves et je peux si tu le veux te faire connaître des fées toutes plus belles les unes que les autres.

Petit Paul un peu rassuré de se savoir dans son petit lit douillet, fit un sourire à Pierre et lui répondit :

«  - Oh oui, j’aimerai tant rencontrer des fées, ma maman me lit des histoires de la fée Cerise et j’aimerai bien la voir.

Alors Pierre voyant que l’enfant avait toujours la même idée , pour ne pas le décevoir lui promis qu’il la verrait bientôt ; tout heureux Petit Paul se rendormit aussitôt un léger sourire sur les lèvres.

Lendemain soir Petit Paul après avoir écouté une énième fois une histoire sur la fée Cerise, s’endormi tout souriant, car il savait que cette fois –ci il allait enfin faire connaissance avec elle.

Pendant ce temps dans le monde des rêves Pierre installé sous sa véranda surveillait tranquillement les rues du village dans l’attente de la venue de Petit Paul, il venait à peine d’allumer sa pipe, qu’il vit un mouvement derrière les buissons et soudain le petit garçon apparu , un peu inquiet tout de même , se demandant s’il allait bien rencontrer son vieil ami.

«  - Ah, te voilà enfin lui cria-t-il en courant vers lui, dépêchons nous , nous sommes attendu sur la grande place, une surprise t’y attend . Ne laissant pas au petit garçon le temps de parler, il lui prit la main et l’entraîna vers la place d’où l’on percevait déjà un grand brouhaha de voix , des rires, etc.…..

Lorsqu’ils arrivèrent un grand silence ce fit, et des cris surgirent presqu’aussitôt 

«  - Un petit d’homme, regarder, il vient du monde des humains, que vient-il faire ici ?

«  - Calmez-vous s’écria aussitôt Pierre d’une voix autoritaire, vous allez l’effrayer ,tout en tenant fermement l’enfant qui apeuré fit le geste de s’enfuir.

Voici le résultat des énigmes que vous avez relevées l’autre jour, c’est cet enfant qui a  pénétré dans notre monde et si est égaré étant à la recherche d’une fée, la fée Cerise.

«  - Mais il n’y a pas de fée Cerise parmi nous s’ écria une des fées, qui est-elle donc ?

«  - Une fée, ma maman me raconte ses aventures tous les soirs avant de m’endormir répondit, Petit Pierre qui soudain n’avait plus peur !

«  - Es-tu crois que c’est dans le monde des rêves que tu vas la trouver, lui demanda une autre ?

«  - Vous êtes bien une fée répondit l’enfant, alors pourquoi, je ne trouverai pas la fée Cerise parmi vous ?

Alors les fées se mirent à rire de bon cœur , ainsi que l’assemblée toute entière .

«  - Tu as raison petit homme, nous sommes bien des fées ,nous vivons dans le monde des rêves, mais la fée Cerise que tu veux voir n’habite pas avec nous, elle   fait partie du monde des contes et ce monde n’est pas le nôtre et voici aussi des elfes  et des gnomes, nous vivons tous en bonne intelligence les uns avec les autres et Pierre fait parti des humains comme toi, il vit dans notre monde, il est depuis toujours notre ami et comme il t’as mis sous sa protection tu seras désormais notre ami.

«  - Je me présente je suis la fée pervenche, et voici la fée coquelicot…… et elle lui présenta tout les habitants du pays imaginaire .

Petit Paul devint depuis cette nuit-là la petite mascotte du monde des rêves, ses nouveaux amis  lui apprirent beaucoup de choses que l’on n’ apprend pas dans le monde réel , et en grandissant l’enfant avait acquit une grande instruction qui étonnait souvent son entourage.

 Depuis ce jour il ne demanda plus à sa maman de lui conter les histoires de la fée Cerise, ses nouveaux amis remplissaient pleinement cette absence.

Pierre qui fut son premier ami lui fit connaître tout ses secrets concernant le jardinage, car il l’amenait souvent dans son jardin, les gnomes lui apprirent à connaître les gemmes (ou pierres précieuses) car ils lui firent visiter les grottes les secrètes là ou ils recueillaient les plus belles pierres précieuses, les Elfes lui firent connaître tous les secrets qui se cachent dans les forêts, la connaissances des champignons, l’essence des arbres ainsi que les plantes et leur vertu médicinale, il assista à leur fêtes et leurs chants qui étaient une merveille de beauté, les fées elles lui avaient donné comme à Pierre le pouvoir des vœux, ainsi il put faire beaucoup de gens heureux autour de lui.

Ainsi Petit Paul devint un homme plein de sagesse et de savoir et il devint un grand sage parmi les sages. Plus tard lorsqu’il deviendrai vieux il rejoindrai les habitants du monde imaginaire près de ses amis où il vivrait une très longue vieillesse. Ainsi finie notre histoire.

FIN

IRENE---B