LE  MYSTERIEUX HABITANT DU «  BOIS AUX BICHES »

Voici une aventure assez extraordinaire. Est très réelle. Les témoins de cet épisode de la vie dune de mes amies pourrait en témoigner. Mais là,  nest pas lhistoire.

 «  Il y a quelques années déjà, vingt-ans et plus, il lui était donnée de vivre une expérience très surprenante, Et oh combien angoissante !

  Cette histoire cest passée dans un coin du Limousin, à proximité dun village, en pleine nature.

  Ce lieu étrange sappelait « le bois aux biches » nom assez ancien semble-t-il, car il était inscrit dans les archives du village aux dire des habitants de ce canton. Une maison en pierre y était bâtie au haut dune colline , complètement isolée, entourée de prairies et dun bois qui la cachée de la route qui passée à proximité. Cette vieille maison appartenait à deux propriétaires terriens, qui lavaient achetée avec ses dépendances  pour les prairies qui lentouraient afin dy faire lélevage de chevaux

  Ces deux propriétaires étaient père et fils , la maison étant trop vieille ils ne voulaient pas lhabiter, mais le fils avait aménagé la dépendance pour lui et sa femme et ils y venaient passer les week-ends.

  Cest alors quun jour, Dan le compagnon de mon amie que je nommerai Sandra , avide de nature avait découvert cette ruine, et après avoir parlementé avec les propriétaires, il avait réussi à obtenir de leur part lassurance dune location à lannée.     

   Malgré la vétusté de la demeure, moyennant un loyer dérisoire, il avait réalisé son ambition, avoir une résidence secondaire a la campagne.

   Et voilà comment commence cette histoire à dormir debout, comme lui ont dit certaines personnes complètement crédules !

 Son aventure commença par un bel après-midi de printemps, la journée était radieuse, le soleil était chaud et son compagnon avait décidé de lamener en promenade :

« - Cest une surprise lui dit-il ! , Jai décidé de chercher une maison de campagne à louer pour les week-ends.

 Cest donc le cur léger que cet après-dîner ils étaient  partis sur les routes de campagne à la recherche dune maison secondaire à louer, du moins cest ce qu elle  croyait !

  Lair était léger et chaud, les parfums du printemps pénétraient par la vitre ouverte de la voiture, les senteurs subtils de la terre qui séveille les exaltés , les oiseaux les accompagnaient de leur chant joyeux et voletaient dans tous les sens. Dan conduisait sans excès, tranquillement  le paysage défilait sous leurs yeux , sétait un vrai régal , la nature était en fête .

  Ils  roulaient depuis quelques  heures , lorsqu ils arrivèrent près dun village nommé S Dan se tourna  vers Sandra et avec un petit sourire lui dit:

« -Si nous allions voir sur cette route là-bas, il me semble que nous trouverons ce qui nous conviens  et sans attendre son acquiescement, il tourna à droite sur une petite route départementale 

« - Tu sais où tu vas lui dit-elle en riant ! 

« - Oui , enfin je crois, jai remarqué il y a quelques temps une vieille maison en haut de cette colline, et jaimerai bien y aller voir de plus prés.

« - Tiens, tiens,  lui répondit-elle toujours en riant, tu savais où aller petit cachottier!

  Les effluves de la nature leur caressaient les narines créant dans leurs esprits une envie irrésistible daventure, les arbres revêtus de leur duvet verdoyant et le concert des oiseaux faisaient vibrer leur cur dallégresse.

  Arrivé prés dune ferme , Dan tourna à gauche et stoppa la voiture:

« -Tu vois la-haut sur la colline cachée par les arbres il y a une vieille maison, nous pourrions y monter pour la voir !

« -Es-tu sur quil ny a personne lui demanda-t-elle un peu inquiète, il ne faudrait pas pénétrer dans une propriété privée !

Dan se mit à rire et remis la voiture en marche et sengagea dans le chemin de terre qui montait sur le plateau. Au fur et à mesure que le véhicule avançait , Sandra ressentit un frisson , lair avait semble-t-il cessez dêtre léger, il semblait plus lourd , malgré le radieux soleil, même les oiseaux avaient cessez de chanter ,une angoisse commença à la pénétrer, que ce passait-il, pourtant cétait un chemin de terre comme les autres, il était entouré de prairies où paissaient des troupeaux de vaches, tout était vert et les talus étaient recouvert de petites fleurs printanières.

  Dan, un sourire aux lèvres roulait doucement vers le haut de la colline, et quelques instants plus tard il stoppa le véhicule sur un large espace herbeux, entouré de constructions qui nétait pas de première jeunesse. A droite ,ils remarquèrent cette vieille masure dont Dan avait parlait plus tôt, décidément Sandra ne se sentais pas à laise du tout, cette maison lui donnait des frissons dans le dos. Elle était toute grise, les persiennes qui étaient fermées, tenaient par miracle sur leur gonds, elle semblait non pas dormir mais plutôt dêtre sans vie, comme si le temps avait donné un coup de pinceau sur elle, et que lon ne pouvait la voir quen noir et blanc.  Elle se secoua lorsque Dan ayant quitté la voiture se dirigea avec sûreté vers la porte dentrée et sans hésiter ayant fouillé dans la poche de son veston il avait comme par magie fait surgir une clef, quil engagea dans le pêne de la porte et elle souvrit.

«  Tu viens » lui cria-t-il , et il sengouffra aussitôt dans la maison , ne se sentant pas du tout rassurée Sandra sortie de la voiture mais ne rentra pas tout de suite dans la maison , elle en fit le tour pour voir un peu  mieux où elle était. 

  Cette maison étrange était complètement isolée au milieu dimmenses prairies qui lentouraient complètement. A droite lon pouvait voir au-delà  de la prairie où paissaient des vaches une petite châtaigneraie qui fermait lhorizon par sa masse sombre et feuillue ; en face de la demeure une autre prairie descendait en pente douce vers une futée ou sébattaient à plaisir toute une faune de coqs de bruyère et de faisans. Un vrai paradis pour les chasseurs. A gauche lon pouvait voir la bâtisse du propriétaire .Contournant la  masure , lon accédé à un grand préau accolé au dos de la maison qui servait à ranger loutillage des moissons, il y avait aussi une grande prairie fermée elle aussi par une châtaigneraie.

  La maison plantée au milieu de ce décor paraissait vieille et triste, dont la toiture en pente laissé apparaître des tuiles cassées et les autres recouvertes de mousse vert sombre. Elle était cependant solide malgré son aspect délabré. La façade grisâtre était percée de deux petites fenêtres qui encadrées la porte au bois vermoulu, un étage surmontait lensemble et deux autres fenêtres laissé supposer quil y avait deux autres pièces ;sous le toit ruiné apparaissait une lucarne fermée par un carton épais qui devait jadis éclairer le grenier.

  Lespace herbeux sur lequel ils  étaient garés était en réalité le vestige dune cour de ferme , car en face de la maison une dépendance abritait des clapiers et une étable à cochon. Cela était dans un état de délabrement avancé. Elle était prolongée dun mur denceinte en pierre où poussait la bourdaine , ce mur encerclé un terrain qui avait était autrefois un potager. Ce lieu sentait la misère, il donnait le cafard et laissé au cur une envie furieuse de partir à toutes jambes.

Sandra sétait de nouveau assise dans la voiture lorsque Dan lappela de nouveau , Elle  resta assise immobile les jambes refusant de bouger, décidément ce lieu lui donnait la chair de poule pourtant, dehors le ciel était bleu, une légère brise apportait les senteurs boisées des forêts alentour, lherbe verte brillait et ondulait doucement sous un soleil radieux. Pourquoi cette angoisse ? se demanda t-elle.

  Dan réapparu sur le pas de la porte:

 « -Tu viens  lui cria-t-il , « - viens voir dit-il en sortant et en montrant dun geste large de propriétaire, regarde comme cest superbe, ces prés et ses forêts alentour, il doit y avoir des champignons à lautomne.

 « -Pourquoi mas-tu amenée là, lui demanda-t-elle la voix un peu tremblante, cette maison me fait peur !

«- Mais chérie, cest une surprise que je voulais te faire, viens, sort et mettant ses mains sur ses hanches il resta planté les yeux dans le vague à regarder vers lhorizon. Elle sapprêtait a franchir le seuil de la maison  lorsque au même instant le croassement dun corbeau retentit dans le silence pesant de ce lieu.

 « Oh ! quelle horreur ! sécria-t- elle les nerfs à vif, cet endroit me donne la chair de poule . A bout dargument elle gravit les trois petites marches et sapprêtait a pénétrer à lintérieur quelle trébucha et se retint  à  lencadrement de la porte. Se sentant un peu bizarre, la tête comme dans un brouillard elle pénétra malgré elle à lintérieur.

  Une odeur de vieille masure la saisie ,la maison respirait une haleine fétide, les murs lépreux laissaient apparaître des lambeaux anciens de papier peint décolorés et noircis par la moisissure. La pièce où elle pénétra semblée être la pièce principale; une grande et lourde table de campagne recouverte de toile cirée usée siégeait au milieu encadrée de deux bancs;  en face à droite , une cheminée dont le manteau très élevé laissé voir un foyer noir comme la suie, encadré de ses deux chenets noir eux aussi  ; ainsi que la crémaillère pendu dans le foyer qui attendait quon y accroche la grosse marmite, qui elle, était absente.

 Dan tout heureux trônait au milieu de la pièce :

 « -Tu veux voir les autres pièces en haut, il y a deux chambres, elles ont besoin dêtre arrangées  mais elles ne  sont pas désagréable, le soleil y donne à flot ! 

  Mais elle, regardait lesprit en déroute, lodeur lincommodait vraiment et elle navait quune envie de senfuir. Aussi , secouant la tête dans un signe de négation, Sandra se dirigea vers la porte, à peine lavait-elle franchie quune poussée la précipita dehors et elle se recevait sur le sol au bas des marches. Dan se précipita aussitôt pour la relever.

 « - tes tu fait mal  lui dit-il anxieux., 

  « - Non ce nest rien, jai butée sur la marche 

 « - Alors viens , lui dit-il, viens visiter les chambres !

 « Non, sécria-t-elle à moitié hystérique, non, je veux rentrer , partir dici, cette maison me fait horreur !. Et elle se  précipita dans la voiture.

  A bout dargument, Dan, un peu déçu  fini par se résoudre à fermer les volets de la maison et après avoir clos la porte, accepta de rentrer chez eux.

  Sur le chemin de retour il lui demanda :

 « -Pourquoi cette maison ne te plait pas ? Elle est vieille, cest vrai, mais pour les week-ends cela est suffisant ! Nous pourrions larranger un peu mieux, quest-ce que tu en dis ?

  « -Oui, mais elle me fait peur ! lui répondit-elle. 

  « -  Enfin tu verras, tu vas ty habituer.

   Ils  y sont  revenu deux autres fois, et Sandra avait toujours cette étrange impression de malaise, mais elle fini pars sy habituer comme lui avait dit Dan. Et puis le temps était printanier cela aurait été dommage de ne pas en profiter. Aussi ils décidèrent dy passer  le week-end complet pour y faire de la peinture et de tapisser les murs, cela leur demanda plusieurs samedi et dimanche, mais cela en valu la peine, la maison avait changée daspect elle était beaucoup plus accueillante, lodeur de moisie cétait estompée .Elle semblait être redevenue une maison habitable ; ce jour-là ils avaient travaillés toute la matinée  et ils avaient pris le temps de manger un bon repas quils avaient amenés. Après-dîner Dan était sortit pour fumer une cigarette et elle faisait la vaisselle ; lévier ce trouvant  juste à côté de la porte, le soleil éclairait la salle ; lorsque la jeune femme aperçu du coin de lil à sa droite un mouvement, elle tourna aussitôt la tête dans la même direction  et elle resta sans voix, une ombre fluide et transparente glissée doucement vers la sortie, elle eue  le temps de remarquer la forme particulière de lapparition , une grande cape et un chapeau haut de forme  ce fut tout ce quelle put distinguer puis tout disparu rapidement. La jeune femme comprit à cet instant ce qui hantait son esprit , les murs lui avaient comme un film restitués une scène du passé . Un drame avait due ce passer dans la maison à une autre époque ; elle  sortit de la maison en courant pour  appeler Dan et  lui faire part de sa découverte, mais lorsquelle lui  expliqua   ce quelle avait vu, il se mit à rire comme un fou, il ne la cru pas.

  Pourtant les jours qui suivront lui donneront raison. Ils venaient tous les week-ends et un matin ,  Dan sétait levé de bonne heure et en descendant dans la cuisine il eut la surprise de sentir une bonne odeur de pain grillé et de café, mais ne voyant rien sur la table il ne comprit pas doù venait cette bonne odeur, la journée ce passa sans autres incidents. Mais le soir lorsqu après quils se soient couchés, et quils furent endormi vers les deux heures du matin environ, ils  furent réveillés par un bruit insolite, comme un impact sur le mur , lorsquils   allumèrent le chevet, ils ne remarquèrent rien au première abord, mais très vite, Sandra  remarqua au pied du mur, un objet posé. Elle se  leva, pour le ramasser, quel ne fut pas sa surprise en reconnaissant son bracelet de métal, quelle avait posée la veille sur la table de nuit avant de se coucher. Dan et elle,  ne comprenaient pas pourquoi il avait atterri par terre.

  Ce ne fut pas la seule surprise qui leur fut réservée ; une autre nuit, ce fut le briquet de Dan qui atterrit contre le mur, cela créa quelques angoisses, mais très vite ils réussirent à se rendormir; noublions pas quils habitaient avec un mystérieux locataire  dans la maison, mais ils nen avaient pas encore la certitude. Jusquà une nuit où ils furent réveillés en sursaut ; des bruits de pas résonnaient dans le grenier au-dessus de la chambre, après avoir allumé la lumière, ils virent les planches du plafond saffaisser sous limpact de gros souliers qui marchaient. Il faut expliquer que  cette maison était ancienne, le plancher du grenier nétait en réalité que des planches posées sur des poutres de soutènement; il ny avait pas de double plafond. Aussi sous le poids des chaussures , les planches saffaissaient. Inutile de dire la peur qui les envahies; quelquun avait pénétré à leur insu dans le grenier ! Oui, mais comment ! se demandèrent ils. Lescalier pour y accéder étant dans la chambre quils occupaient , et elle était fermé par une porte. Personne logiquement ne pouvait pénétrer dans la maison sans quils le sachent. De plus, lescalier conduisant aux chambres était lui-même fermé par une autre porte et la porte dentrée était verrouillée elle aussi. Donc en se résonnant et calmant les      battements de leurs curs, ils restèrent à lécoute, mais très vite les bruits cessèrent. Alors ils ont  décidé, la trouille au ventre de monter dans le grenier vérifier ce qui sy passé.

  Munis dune torche, Dan ouvrit avec précaution la porte du grenier, et suivis de Sandra ils montèrent  lentement les marches qui craquaient dune façon sinistre dans la nuit ; elle ne serait pas restée toute seule dans la chambre Lorsque  après de minutieuses précautions ils  arrivèrent dans le grenier, cest pour y trouver un espace complètement vide et très obscure,

Seulement occupées par les araignées et leurs toiles qui pendaient lamentablement des poutres, aucunes fenêtres, seul un soupirail qui était obstrué . Alors ils se sont posés la question, que cela pouvait- il être ?  Ils sont donc redescendu finir leur nuit, après avoir bien refermé la porte.

 « -Demain  dit Dan, jy mettrais une targette, pour plus de sécurité .

  La nuit se finit  normalement sans autre incidents , mais vers le matin il y avait toujours cette curieuse odeur de pain grillé qui flotté dans lair de la cuisine, Dan et Sandra si étaient accoutumé et ny faisait  plus cas ; et les week-ends passèrent avec son lot de nuisances  sans gravités.

Dan et Sandra finirent par comprendre que cette vieille masure était habitée par un locataire aussi invisible quindésirable. Des choses ne cessez de ce produire, sans gravités aucunes mais qui troublé régulièrement leur sommeil.

Il faut savoir que Sandra était un médium malgré elle et lorsquelle est arrivé dans cette maison , aussitôt les pierres lui ont restituées leur mémoires, les murs de la vieille masure suées de toutes ses pierres la mémoire dun drame passé, et il lui fut révélé quune entité  hantée ces lieux depuis plusieurs siècles. Et daprès les expérience vécu par son compagnon et elle même elle comprit que cette chose sans nom ne serait pas facile à vivre !

 Un soir tard Dan et Sandra rentraient de leur promenade digestive et après être monté dans leur chambre, il ne se passa pas une heure quun vacarme effrayant se produisit dans la cuisine, Dan qui nétait pas encore endormi descendit en hâte , inquiet , croyant que quelquun cétait introduit dans la maison, Sandra qui commencé à sendormir resta dans son lit les couvertures sur la tête, le vacarme ne cessa que lorsque Dan alluma la lumière, cela venait semble-t-il du placard niché dans le mur ; ont aurait dit que les casseroles et la vaisselles valsés sur les étagères, lorsquil sapprocha le vacarme cessa aussitôt, il ouvrit le placard tout était en ordre ,semble-t-il rien navait bougé. Puis la nuit ce passa sans autres nuisances.

Quà cela ne tienne se dirent-ils, nous ne craignons pas les revenants, alors il nont qu à bien se tenir nous resterons malgré eux.

 A chaque week-end des problèmes apparaissaient et pas toujours du goût de ses occupants, un matin que Dan sétait levé de bon matin , ce fut Sandra qui fut réveillée en sursaut par un bruit insolite qui venait de lescalier qui montait aux chambres, puis des cris quelle reconnue être poussé par son compagnon. Elle se précipita et trouva Dan au bas de lescalier bras et jambes emmêlés coincé contre la porte qui heureusement était fermée. Après lavoir délivré elle lui soigna une énorme bosse et laissa son compagnon se remettre de ses émotions et partit en pyjama marcher pieds nus dans la rosée du matin pour se libérer un peu les esprits.

Franchissant le mur qui séparé la maison de la prairie qui sétendait loin jusquà lorée du bois. Lair était léger , Sandra sentit son cur sexalter de joie, les hirondelles volaient dans le ciel clair en une ronde incessante, lherbe humide chatouillait ses pieds , elle courut à perdre haleine dans cet espace verdoyant, où les diamants scintillants des perles de rosées animés les grandes herbes ondulantes, puis saffala et se baigna dans cette marée verte ; son cur était prés déclater, cette course avait chassé dans sa tête toutes  les inquiétudes que les événements qui se produisaient avaient un peu crispés ses nerfs. Lair sentait bon, au loin les vaches paissaient paisiblement. Alors pensant que Dan pouvant sinquiéter elle revint en chantant vers la maison de ses angoisses.

 Dan tout à fait remis de ses émotions avait préparé le petit déjeuner ,une bonne odeur de café frais et de tartines grillées flotté dans lair. Il avait amoureusement préparé la table du petit déjeuner devant la maison ; et assis sur la balancelle, il attendait patiemment le retour de sa compagne. Lorsquelle revint elle posa un baiser rapide sur ses lèvres et monta shabiller car elle était toute humide de rosée. Et la journée se passa sans autre incident.

Le temps des vacances arriva et notre couple décida dy vivre toute la période de leurs congés. Des amis leurs avaient promis de venir les voir pour faire des grillades le soir
Ainsi ils arrivèrent
  un beau jour avec leur barbecue et tout ce quil fallait pour passer une bonne soirée entre amis. La soirée se passa le mieux du monde , pas de nouvelles du locataire particulier qui surgissait là où nous lattendions le moins. La nuit était bien avancée , la lune éclairait de sa lumière blafarde la campagne environnante , ils décidèrent dun commun accord daller faire une promenade au clair de lune.

 Gui le mari de Solange préféra rester pour brûler ses charbons de manière à ramener son barbecue tiède sinon froid  débarrassé de ses cendres prétexta-il.

 La petite compagnie partit donc dans la nuit guidée par la lumière de la lune, les talus étaient clairs et les petites marguerites blanches avaient cette nuit là une aura lumineuse. Lair était doux, nous étions au cur de lété, les crapauds chantaient  pas loin dans une mare, et les grillons leurs répondaient en stridulant à qui mieux, mieux. Cétait vraiment une soirée exquise !

Nous revenions heureux lorsque Solange aperçu Gui qui avait un curieux comportement, il marchait de long en large plié en deux, comme sil souffrait. Lorsquil nous aperçu il ne laissa pas le temps à sa femme de lui venir en aide, il se précipita vers sa voiture et démarra sans rien dire à personne. Sandra qui était la plus proche sans réfléchir saisit la portière  et sengouffra dans la voiture qui démarrait en trombe sous les yeux surpris de tous.

 Gui conduisait comme un fou tandis que Sandra essayait de le calmer, ils roulèrent sur plusieurs kilomètres sans que Gui donna limpression davoir recouvré la raison. Au bout dun temps qui parut très long à Sandra, il fini par garer le véhicule sur le bord de la route ; et se tournant vers Sandra lui dit :

« - Tu viens de me sauver la vie !

 Sandra le regarda et se demanda si il avait recouvré tout  ses sens :

« - Que veux-tu dire Gui, je nai fait que taccompagner sur une intuition cest tout !

« - Non Sandra tu viens de me sauver la vie !  reprit-il en la regardant , je te dois des explications.

«  Tu sais si nous sommes venus ce soir cest que javais une idée derrière la tête, je ne    « croyais pas du tout à vos histoires de revenant, nous vous prenions Dan et toi pour de gentils « illuminés, mais comme je voulais en avoir le cur  nous sommes venus de façon que je « puisses faire ma propre expérience . Sandra le regarda  un peu en colère :

«  - Quoi !, tu te moquais de nous  lui dit-elle !

« - Non, ce nest pas le terme exacte , nous ne croyions pas à vos histoire de revenants, « nuance répondit-il, et maintenant, je puis tassurer que jy crois dur comme fer !

« - Ah oui !, tu te moques de moi encore une fois ! répondit-elle les larmes aux yeux !

« - Oh non sécria-t-il ne vois-tu pas dans quel état je suis , jai faillis mourir ..de peur !

« - De peur ! toi lui répondit Sandra, quest ce qui ta fait peur, mon fantôme qui nexiste « que dans ma tête où bien. je ne sais pas moi !

«  Bon je vais texpliquer, mais surtout ne te moque pas voilà :

«  Lorsque vous êtes tous partis ,jai attendu que vous soyez arrivé en bas du chemin et « comme jétais sure que vous ne pouviez plus me voir, jai commencé mon expérience. Tout « en remuant mes cendres j ai appelé ton revenant, et comme au bout dun moment il ne se « passé rien, alors je me suis déchaîné sur lui, je lai insulté en lui disant les pires choses que « javait dans la tête, tout en fourrageant les cendres du barbecue je me suis mise à lui crier :

« -  Tu vois le fantôme pour tes erreurs tu dois être dans les enfers en train de griller sur les « même braises que jactive pour toi !

«  cest alors que jai sentis une présence derrière moi, me retournant je ne vis rien, mais « soudain, je reçu en plein visage une haleine tellement fétide quelle me fit penser à un « charnier en décomposition, mon  cur se mit a me lâcher une terrible nausée me secoua les « entrailles et me tenant le ventre je vidai mon estomac, je me sentais mourir, lorsque soudain « tout à cessez lorsque  vous êtes apparus au bout du chemin . cest alors quune force « imprévisible mobligea a  monter dans ma voiture et je devais sur limpulsion de cette « volonté daller mécraser contre un arbre cest alors que tu as réussi à monter dans la « voiture, et ta présence me fit peu à peu  recouvrer la raison. Tu mas sauvé la vie te dis-je.

Puis il sorti de la voiture et fit quelques pas , se sentant mieux il décida de revenir prés des autres qui devaient vraiment sinquiéter. Lorsqu ils revinrent à la maison de Sandra ils furent accueilli très froidement par tout le monde. Ils étaient vraiment inquiet, devant leur mines rébarbative Gui sécria :

« - Alors cest comme cela que lon accueille un miraculé ? Et il se mit à rire , latmosphère se détendit et tout le monde se retrouva devant un dernier verre. Alors Gui pour rassurer tout le monde se mit à narrer son aventure, cela ne fit pas rire , et lon se quitta un peu angoissé !

« - A bientôt jespère leur dit Dan , un peu inquiet quand même , cela fait des mois que nous habitons la maison et ils ne nous ai rien arrivé de vraiment fâcheux dit-il dans un sourire, mais ses amis ne lui répondirent pas et partir en faisant un signe de la main .

« - Je crois que lon ai pas près de les revoir sécria Sandra en rejoignant son compagnon, oui répondit celui-ci, je crois que Gui à  eu la peur de sa vie , lui qui ne croit en rien !

« - Cest dommage mais tant pis, nous referons dautres amis, moins peureux que ceux-là, il est tard allons nous coucher, le mystérieux locataire les laissa dormir en paix.

Ce nest que le lendemain soir a la tombée de la nuit  que lhabitant mystérieux de la maison se manifesta. Dans la soirée il y eut un gros orage qui fit sauter le compteur électrique, et Dan partit dans le petit garage à côté de la maison où ce trouvait le (compteur), Sandra  lavait suivi dehors, et cest à ce moment-là que la chose se produisit : Elle vit dan entrer dans le garage et sans qu elle eut le temps de réagir la porte sest fermée violemment , sachant que Dan serait dans la plus totale obscurité elle se précipita pour réouvrir la porte, mais celle-ci résista et le pauvre Dan affolé tapait sur la porte comme un forcené en hurlant quon la lui ouvre :

« - Ouvre, je ten  prie, je ne vois rien , il fait très noir, ouvre donc criait-il affolé, puis soudain il se mit a crier :

« - une main , une main sur ma figure, aides moi ouvre vite, ouvre moi !

Sandra dehors, sacharnée après la porte qui ne voulait rien savoir, puis sans savoir pourquoi elle souvrit sans effort, Dan sortit complètement livide, il avait eu la peur de sa vie.   

Décidément ce revenant avait une rancune particulière contre la gente masculine.

Une semaine se passa sans autres incidents.

  Pourtant une nuit où plutôt une fin de nuit, le jour était levé, et Sandra eu une envie pressante, et elle descendit dehors, car ils navaient pas de toilette dans la maison, ils avaient  construit un cabanon dans le jardin avec un trou comme cela se faisait autrefois , la jeune femme sortit de la maison, et elle entendit un bruit venant de la chambre quelle venait de quitter, elle  leva la tête , et elle vit un bras et une main qui frappée au carreau de la fenêtre qui était fermée ; Sandra  fut surprise, car elle  était persuadée que Dan dormait à points fermés dans la chambre. Puis elle se dit quil devait sêtre réveillé lorsquelle avait ouvert la porte ; elle partit se soulager et revint se coucher, car malgré quil faisait déjà jour , il était encore très tôt. Quelle ne fut pas sa surprise de voir Dan profondément endormit ,elle se  recoucha et se rendormit aussitôt. Alors elle fit un rêve qui se passait précisément dans la maison quils habitaient.

Accoudée à la fenêtre de la chambre, il faisait jour et elle regardait dans la cour  une petite fille denviron douze ans, qui jouait à cloche pied devant la maison, elle était ravissante, toute blonde avec ses anglaises qui sautillaient autour de son jolie visage, une robe à crinoline toute rose et des petits pantalons blancs sortaient de dessous son jupon blanc ; ses petits pieds étaient chaussées de ballerines vernis noires; elle était vêtue à la mode de Napoléon III.

  Sandra  su  plus tard qui était cette petite fille qui lui était apparue dans son rêve .Cétait elle qui avait frappé au carreau de la chambre cette fameuse fin de nuit.

 Ce matin-là elle vit arriver son voisin qui devait surveiller un élevage de chevaux que le propriétaire avait mis en pâture dans le pré devant la maison. Elle lui parla de son rêve , mais il ne me répondit rien , il la regarda simplement bizarrement.

 Dans la maison il y avait une autre chambre , mais elle était en très mauvaise état, aussi elle nétait pas habitée , en attendant de la rénover. Un samedi une amie était venue leur rendre visite, et comme elle aimait beaucoup les choses mystérieuses, ils avaient décidé de faire une soirée médiumnique; Ils  étaient installés dans cette chambre qui était vide, et quils avaient aménagée avec un vieux canapé pour être plus confortable ; des chaises et un matelas par terre, au cas ou la personne qui aurait la transe médiumnique ne puisse se blesser si elle tombait. Heureusement quils avaient prit cette précaution , car le médium ce fut Sandra, qui se sentie soudain toute drôle et une force invisible la poussait vers le sol. Elle était en  transe médiumnique, tandis quelle  tombait au sol, heureusement le matelas la reçu. Elle ressentit des mains qui lui saisissaient les  poignées et pourtant rien nétait visible ; un poids lui écrasa la poitrine tandis quelle  sentait que lon lui écartée les jambes , elle comprit quune force  invisible voulait prendre possession de son corps ! Elle se mit à hurler. Soudain à force de se débattre tout sarrêta  La jeune femme ne ressentit plus rien. Puis elle reprit ses esprits , revenant tout doucement a la réalité.

  Les deux témoins étaient silencieux, mais son amie était carrément terrorisée. Dan essayait de la rassurer . Sandra  se releva encore un peu étourdie et leur demanda  ce quils avaient ressentis.

 « -Tu criais comme une possédée dirent-ils tous deux ensembles, et lon tas vu tomber en criant, moi jai voulue te venir en aide lui dit  Claire, mais Dan men a empêchée, car jaurais pu te faire du mal ma-t-il dit ! Alors nous avons assisté a une scène étrange où tu te tordais en hurlant ! »

  « -Cest tout ce que vous avez vu, leur demanda-t-elle ?

  « - Oui, cest tout ,  répondit Dan !

  Alors Sandra leur raconta  ce quelle avait ressentie, la chose  avait voulu la posséder semble-t-il et cest comme cela quelle su qui était la petite fille qui lui avait fait signe à la fenêtre et qui jouait devant la maison. Lentité  lui  a tout révélé. En voici lhistoire :

  Cet homme était un guérisseur, un peu sorcier sur les bords craint et mal aimé des gens du village alentour, il y avait des gens qui venait se faire soigner car il était aussi rebouteux, mais il avait aussi une habitude très néfaste cest quil pratiqué «  le droit de cuissage » sur les femmes qui lui plaisaient , mais un jour il alla trop loin il viola une petite fille de douze ans  et la tua. Les villageois en colère, le pendirent à la plus haute poutre de sa maison mirent le feu et laissèrent le reste du corps au milieu des décombres et des cendres. Ce ne fut que bien plus tard que la maison fut reconstruite et fut de nouveau habitée. Mais les mémoires restèrent fidèles au passé et personnes du voisinage ne sapprochèrent plus de la maison . Seul les étrangers au canton acceptèrent dy loger, et personnes ne révéla jamais le drame qui sy était déroulé ; cest ainsi que Dan et Sandra  vinrent un beau jour louer la vieille masure et lâme en détresse de cet étrange personnage ne cessa de les importuner  Ce que savait Sandra cest que cette âme en peine ne demandait quune sépulture chrétienne pour apaiser ses souffrances, mais pour cela il aurait fallut raser la maison et récupérer ses ossements enterrés sous les fondements de la maison et cela Sandra était impuissante à le réaliser. Dabord qui la croirai !  

Cette situation navait que trop durée et mon amie Sandra décida de chercher quelque chose ailleurs avec laccord de Dan .

Au dernières nouvelles la maison à était transformée en gîte rural par les propriétaires.

Lhistoire racontée par lentité est inscrite dans les archives de la mairie du village de S.....

  Fin de lhistoire.                

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