§§§§§     UN PEU D’HUMOURS DANS CE MONDE DE BRUTES !!!!!! §§§§§                    

 LES DEUX NIGAUDS   

 Il était une fois dans un monde réel, une femme mariée à un homme aussi naïf qu’elle. Ils vivaient dans une petite maison qu’ils avaient acheté avec leurs économies, elle était située dans un petit village du pays d’Utopie. 

Cette  pauvre malheureuse femme passait son temps à pleurnicher sur son passé , sa vie présente et  ses misères , petite femme boulotte et enrobée de graisse, cachant ses petits yeux de souris derrière  ses grandes lunettes , elle ne sortait presque jamais de chez elle, lorsqu’elle se déplaçait, elle se dandinait sur  ses courtes jambes, ses grosses fesses et son gros ventre lui donnant l’apparence d’un énorme crapaud , car sa tête trop lourde pour elle était toujours penchée sur sa  lourde poitrine ce qui lui valu le saubriquet  de «Crapaudine ».Elle ne sortait que lorsque son grand « béné » de mari ne pouvait le faire pour elle. C’était un homme grand et costaud, toujours affublé d’un sourire niais qui éclairait son visage, il souriait tout le temps montrant ses dents inégales et jaunâtres, ce qui lui valu à lui aussi le surnom de « Gobe-mouche », en plus de son air idiot il était très inculte, il prenait souvent ses rêves pour des réalités. Sa femme vous déclarait  la bouche en cœur les étoiles dans les yeux :

- « Mon mari me trouverait le soleil au milieu de la nuit si je le lui demandait!

Voilà en quelques mots le portrait de nos deux héros qui ont vraiment existé, mais leur histoire se passe en pays d’Utopie pour les besoins de l’anonymat !

Ils avaient donc acheté une petite maison qui n’était pas ruine, non, mais qui avait bien besoin d’être rénovée. Alors les voisins par un beau matin furent réveillés par des bruits sonores de coups  de masse, et de marteau, car monsieur   Gobe-mouche ,eh bien oui, on l’appelait ainsi, avait décidé pour plaire à sa femme de remettre tout en état, mais pour cela il fallait tout casser. Tant pis pour les nuisances , monsieur Gobe-mouche  levé aux aurores , cassait, brisait , rénovait, sous les yeux admiratifs de son épouse et au grand dam de son voisinage, qui curieux passait et regardait sans jamais s’approcher, ni leur parler.

 Peu à peu la maison fut remise en état de l’intérieur , à la dimension de l’égo démesuré de  sa petite femme, et c’est le pauvre nigaud de mari qui fit tout le travail sans aucune autre aide extérieur.

 Mais cela ne suffit pas à madame  Crapaudine. Elle demanda alors à son béné de mari :

- «  Maintenant il faut que tu remettes la façade en état, car je veux un balcon devant mes  portes-fenêtres avec un escalier extérieur déclara Mme  Crapaudine  pas encore satisfaite.

Pour cela il fallait abattre l’escalier existant et détruire le balcon jugé trop étroit par madame la nigaude.

Et les coup de masse et de marteau recommencèrent à résonner dans le voisinage par un beau matin d’été. sous le regard curieux des voisins.

Il faut dire que cela relevé carrément du spectacle ; un individu massif au ventre proéminant le torse nu, les cheveux en broussaille et armé d’une masse, écrasait violemment les escaliers extérieurs conduisant à l’étage, sous le regard attentif de Mr Gobe-mouche et de Mme Crapaudine, et cela dura une bonne semaine, puis la façade resta une année entière avec ses blessures et ses bouts de ferraille surgissant du mur comme de noirs serpents.

Ce fut pour ce temps une accalmie goûtée par les voisins, et nos deux héros mirent à profit le moyen de faire plus ample connaissance avec leur entourage immédiat. Et c’est avec des sourires très appuyés que Mr Gobe-mouche essayé  de faire ami- ami avec tous ceux qu’il rencontrait, mais les gens ce méfiaient de ses deux étrangers qui avaient fait tant de remue-ménage sans les avoir prévenu des nuisances qu’ils allaient apporter. Et c’est très poliment qu’ils le saluaient et passé leur chemin.

Puis un jour, il trouva le moyen de rendre un petit service à l’un de ces voisins, mais lorsque celui-ci voulu lui demander combien il lui devait pour le service rendu il lui répondit :

 - «  Il  faut voir avec ma femme , je ne sais pas !Venez à l’heure du café et elle vous le dira.

Le voisin comprit  alors que Mr Gobe-mouche ne commandait pas dans sa maison, mais que c’était elle, la petite souris qui tenait les cordons de la bourse.

Les deux nigauds essayèrent de se faire des amis ,mais  les voisins restaient sur leur garde, sauf la femme de celui à qui il avait rendu un petit service, pour son malheur elle avait accepté d’aller boire le café chez eux, mal lui en prit, car il lui arriva pas mal de problèmes depuis.

Et voici ce qui arriva :

 Nous étions un jour du début de l’hiver ,et le voisin de notre histoire était  descendu dans son jardin pour protéger un jeune oranger des rigueurs de l’hiver, Mr Gobe-mouche et Mme Crapaudine passant devant s’arrêtèrent et vint lui rendre visite , ils pénétrèrent dans le jardin sans y être invité et aussitôt Mr Gobe-mouche promena ses yeux inquisiteurs partout à la recherche de je ne sais quoi ! puis il demandèrent de faire  le tour du  jardin, après avoir critiqué et donné des conseils que l’on ne lui demandait pas, Mr Gobe-mouche voulu faire le tour des autres jardins alentour qu’il prétendait ne pas connaître, dans l’un d’eux il aperçu un artichaut tout sec que le propriétaire n’avait pas cueilli , et il se mit alors à tourner autour de la barrière de protection d’une manière très agitée, il cherchait semble-t-il à pénétrer à l’intérieur pour le récupérer.

- «  J’aimerai bien avoir cet artichaut  pour récupérer les « grainnnnes » s’écria-t-il avec son accent étranger !

 Le voisin le regarda très étonné,  mais devant son regard interrogatif,  il lui précisa qu’il aurait bien aimé le cueillir pour récupérer les graines, car il les collectionnés,  j’en ai de toutes sortes dans mon garage ,certaines ont plus de vingt ans dit-il dans un sourire niais, puis comme ils  passaient devant des pommiers appartenant à un autre voisin de jardin il ne put  s’empêcher de récupérer quatre pommes qui étaient restées sur l’arbre et quelques kiwis ,il s’en saisi en disant que s’était bien dommage de laisser perdre ses fruits, le voisin le  regarda un peu surpris est surtout très  étonné devant le sans-gêne de cet homme, puis le voisin se dépêcha de rentrer dans son propre jardin de peur qu’il est encore eu l’idée de récupérer encore quelque chose dans d’autres jardins .Puis ils se quittèrent , le voisin se demandant un peu inquiet à quel individu il avait affaire.

 Un soir ou Mr Gobe-mouche et  Mme Crapaudine s’ étaient  invité chez le pauvre homme que nous nommerons Jeannot, quand ils se quittèrent sa femme et lui la nuit était bien avancée et Mr Gobe-mouche levant la tête vers le ciel  s’écria la bouche en cœur :

 - «  Vous savez que l’autre nuit j’ai vu les étoiles dans le ciel qui se croisées !

 - «  Tu veux dire que tu as vu des satellites qui se croisaient lui répondit Jeannot en riant

 - «  Non, non, s’écria Mr Gobe-mouche, j’ai bien vu des étoiles qui se croisaient l’une partait vers la gauche et l’autre l’a croisée en partant vers la droite ! 

 - «  Mais voyons lui répondit Jeannot ce ne peut-être que des satellites que tu as vu , les étoiles sont fixes, donc elles ne peuvent pas se croiser. Presque en colère Mr Gobe-mouche répondit :

«  Ce n’est pas possible car l’on ne peut pas voir les avions la nuit, donc encore moins les satellites qui sont encore plus haut ! Tandis que Me Crapaudine secouait la tête pour confirmer les dires de son mari. Jeannot et sa femme restèrent muets et préférèrent se taire.

 

 Et nos deux nigauds continuèrent  à s’attacher aux basques de leur voisin Jeannot et de son épouse Madeline que  cela en devient envahissant , surtout pour écouter leurs insatiables imbécilités .

 Un soir que Me Crapaudine avait  appelée  Madeline , et que celle-ci avait  refusée de quitter sa maison , elle lui  fit entendre une litanie sur leur amitié , qu’ elle était  sa seule amie que les autres n’étaient que des voisines ,qu’elle n’aimait pas être seule, etc…etc…

 - « Je veux que nous soyons comme des sœurs  et en avant les violons…et une fois encore la pauvre Madeline c’était laissé attendrir 

 Les jours se suivent et se ressemblent avec Mr Gobe-mouche et Mme Crapaudine, pas plus tard que le soir même il  leur sorti encore une de ses énormités :

- « Savez vous pourquoi les jours sont plus courts  l’hiver que l’été ?

Et avant qu’ils eurent le temps de lui répondre il était déjà parti dans son délire et voilà se qu’il leurs raconta :

- « Savez-vous que la terre se penche sur son axe pour raccourcir les jours en hiver et elle se redresse pour les rallonger en été ?

Devant une telle énormité, Madeline essaya de lui faire entendre raison, qu’il se trompait et elle asseya  de lui expliquer les processus des équinoxes, rien n’y fit il resta dans sa position , décidément cet homme est une vraie tête à claques . Il est aussi têtu qu’un âne et de plus complètement ignorant  pensa-t-elle complètement abasourdie !

 Et les jours passent , Mr Gobe-mouche et  Mme Crapaudine partent  souvent chez leur fille qui habite dans la montagne et pour nos pauvres voisins  cela leur fait des vacances car peu à peu Mme Crapaudine dévoile sa vraie personnalité , il faut toujours être à son écoute, allez chez elle tous les jours, entendre ses jérémiades à longueur de temps, car elle est la plus malheureuse de toute , elle est la plus malade aussi, si on  lui dit avoir telle souffrance, elle va vous répondre qu’elle en a encore plus, etc ….et cela va durer un temps infini car elle vous détaille tout dans les grandes largeurs ! Cela devient étouffant.   

  Ce matin-là comme Madeline  souffrait beaucoup d’une violente crise de rhumatisme Mme Crapaudine voulu à toute force lui faire avaler une tisane de sa composition , qui paraît-il lui avait guérit ses propres rhumatismes ; il fallu que la pauvre femme se batte verbalement pour qu’elle la laisse enfin en paix

Je suis une guérisseuse dit-elle avec orgueil je me guérie moi-même il me suffit de me toucher au point ou j’ai mal  et la douleur disparaît dit-elle toute fière, alors tu peux me faire confiance, mais Madeline pense dans sa tête  que l’égo de cette femme  est dimensionnel et que c’est une grande orgueilleuse. Devant elle, elle à le sentiment de redevenir une  petite fille a qui sa maman  donnerai des conseils, pourtant  elle ont le même âge !

 Madeline à  enfin compris que cette femme puisait sa force chez les autres, elle absorbait l’énergie de son entourage. Elle les faisait sombrer dans un état dépressif.

 Un jour que Madeline  lui avait amené voir le jeune chien qu’elle avait adopté , elle  lui demanda comment  elle allait l’appeler, après lui avoir donné le nom du chien, elle s’exclama :

- «  Tu devrais changer le nom du chien, car il ne me plait pas, tu devrais plutôt l’appeler « Choupette »

- «  Non lui répondit Madeline  elle s’appellera comme je l’ai décidée , je n’aime pas ce nom de « choupette » !

- «  Alors choisi lui un autre nom lui répondit-elle sur un ton autoritaire.

- « Ce sera comme je l’ai décidée ou rien du tout lui répondit Madeline

- «  Et bien ce sera rien du tout s’écria -t- elle agressive. »

 «  Mr Gobe-mouche et Mme Crapaudine ont reçu pour quelques jours des amis de leur pays, depuis il n’y a plus de coup de téléphone pour venir boire le café c’est comme si Jeannot et Madeline n’avaient pas existé. Mme Crapaudine à rencontré Jeannot un matin au supermarché, mais comme elle était avec ses amis, elle l’a présenté comme le voisin d’en face ;il n’était plus l’ami dont elle ne pouvait plus se passer. « Un clou chasse l’autre » comme dit le proverbe. Fini les trémolos,( vous êtes nos amis ; l’on ne pourra plus se quitter, rien ne pourra nous séparer, notre amitié c’est pour la vie, vous ne devez pas quitter le pays , car nous sommes amis pour la vie, etc…etc…) Il a suffit que d’autres amis viennent et nos amis étaient relégué au rang inférieur des voisins d’en face.

  Hélas , Madeline se croyait enfin libre et bien non,  hélas huit jours plus tard Mme Crapaudine et arrivé un beau matin complètement affolée à leur maison en criant :

- «  Tu as changé de téléphone ? Je t’ais appelée trois fois et l’on me répondait toujours que tu avais changé de numéro de téléphone criait-elle affolée. Et voilà un mensonge, car cela ne ce peux !Cette femme à un culot phénoménale aussitôt ses amis partit, la voilà qui panique parce qu’elle se retrouve seule ; elle les prends vraiment pour des bouche-trous.

Pendant huit jours cette femme les à carrément ignoré et la voilà à leur porte complètement paniquée  car d’après elle ils avaient changé leur numéro de téléphone ; comme le portail était fermé à clé la voilà qu’elle tripote la serrure jusqu'à ce qu’elle trouve le moyen de l’ouvrir ; elle force le barrage , rien ne peut l’arrêter, il faut absolument qu’elle les voit il y a urgence, urgence oui !, mais pourquoi ? Elle ne le leur dira pas car  Madeline l’a reçu froidement à  sa porte , elle rentre en force en criant qu’ elle a  changé son numéro etc…

La voilà plantée dans la cuisine ,Madeline pendant qu’elle vociférait , avait pris son téléphone pour vérifier ces dires . Bien entendu son téléphone fonctionnait très bien. Alors pourquoi cette hâte de venir les trouver. Après avoir bien réfléchit , Madeline avait  enfin compris ,Mme Crapaudine et Mr Gobe-mouche devaient aller faire des démarches pour leur futurs travaux , mais comme ils sont dégourdis comme des manches, il fallait que les bonnes poires de voisins si serviables les accompagnent pour les guider.

Ainsi les vrais amis partis , il y avait urgence, « les voisins d’en face » feraient très bien l’affaires pour les guider. Et voilà notre petite souris , avec ses petits pieds rusées et fureteurs , courir en se dandinant chez la « voisine d’en face » . Mais comme la voisine lui déclare qu’elle ne peut sortir à cause de la chaleur , les voilà bien obligés de se débrouiller tous seuls, à moins qu’un autre « pigeon » les y accompagne ! »

« Mr Gobe mouche et  Mme  Crapaudine sont des gens très, très économes, ils rognent sur tout. Mme Crapaudine,  lorsqu’elle, prépare une salade verte pour le repas, elle ne jette rien ; les feuilles trop vertes, les trognons tout étaient accommodés. Il ne faut rien perdre ; lorsqu’elle prépare les artichauts , elle prend bien la précaution de cuire aussi les queues très amères dont elle vous dit avec un sourire, devant votre air dégoûté qu’elle adore ça !.

Mr Gobe-mouche , lui, coure les vergers et les jardins non clôturés à la recherche de fruits, de légumes ou de graines que les propriétaires n’avaient pas cueilli lors de leurs récoltes. Ou bien il va dans les jachères à la recherche de poireaux sauvages , d’aulx des ours ou bien de feuilles de fenouille sauvage (aneth) dont Mme Crapaudine  raffole. Il ne revient jamais les mains vides , toujours avec des seaux pleins de pêches, ou d’abricots , de pommes , d’amandes ou de châtaignes  ou tout autres fruits abandonnés dans les vergers quand c’est la saison. S’ils en ont trop, ils appellent leurs enfants et ils partagent leur surplus . Mais jamais ils n’en font profiter leurs amis qui généreusement leur donne chaque année des pêches ou toutes autres gourmandises ; Chez les nigauds on ne partage pas avec les étrangers ni même avec les amis. »

 Pendant ce temps Mme Crapaudine  regarde chaque jour son nigaud  de mari lui bâtir son palais, les mains sur les hanches , se plaignant la larme à l’œil, - «  je ne peux t’aider ,car tu sais comme je suis malade !Tandis que le pauvre « béné » de mari continu à lui construire son palais , Mme s’allonge sur sa chaise longue et regarde la télévision en bouffant des gâteries au détriment de son diabète . Si elle pouvait passer à l’insuline , comme elle serait heureuse , elle pourrait ce faire plaindre encore davantage !

 «  Mr Gobe-mouche et  Mme Crapaudine trouva joli  de déposer  sur la façade de leur maison une horloge solaire ; oh ! rien de bien sophistiqué , une simple plaque en terre cuite et une tige de fer pour marquer l’heure.

Mais voilà, l’horloge ne fonctionnait pas comme Mr Gobe-mouche  le croyait, alors il enlève la tige de fer et la remet, puis il attend…. Qu’elle bouge s’en doute !, à moins que se ne soit le soleil qui par l’ombre annonce l’heure de la journée. Eh bien non, Mr Gobe-mouche appelle Mme Crapaudine pour lui montrer que l’horloge ne fonctionnait pas .

- «  Peut-être faudra- t-il déplacer le soleil à moins que ce ne soit la maison !

Mais cela et impossible lui répondit Mme Crapaudine, alors il enleva la tige de fer et déclara :

- «  On c’est fait avoir, cette horloge ne fonctionne pas ! » 

  Mr  Gobe-mouche  n’a pas trouvé mieux que de coller des moquettes sur son escalier en fer en extérieur. Bilan quand les pluies sont arrivées ses moquettes étaient détrempées il fut obligé de les enlever. 

Voilà, je pourrais vous en raconter encore bien davantage, mais cela deviendrait vite lassant de lire les aventures de ces deux nigauds ; aussi je termine cette histoire en vous souhaitant de ne jamais tomber entre les griffes d’un Mr Gobe-mouche ou d’une Mme Crapaudine .

 

A bientôt pour une autre histoire

 

IRENE---B

 

Message du 2/11/2009 (livre d'Or)

Bonjour Hervé de Marseille.

Merci de votre visite sur mon site; vous êtes nombreux à laiser des messages sur mon livre d' Or !

   En réponse à votre question concernant l' histoire  < Les deux Nigauds >.

" Mais est-ce bien une histoire vraie ? " , je peux vous affirmer que  malheureusement, ces tristes Nigauds existent réellement à mon grand désarroi, mais nous ne choisissons pas les gens qui nous entourent !!!

       Je suis heureuse que cela divertisse mes lecteurs, il faut de tout pour faire un monde et ces Nigauds en font partie intégrante.

  Je vous souhaite une bonne journée.

 

IRENE---B