PETITES HISTOIRES COURTES DE NOS ANIMAUX FAMILIERS

 

    

 

 Ce sont des histoires vécues avec nos amis les animaux , petites histoires parfois tendres, parfois risibles, parfois très tristes , mais toujours aussi attachantes.

  

 

      LE BERGER ALLEMAND TELEPATHE

 Voici une petite histoire assez surprenante que je vais vous narrez ; tout d’abord, certains seront surpris n’y croiront pas du tout. Cela n’est  pas le propos, la voici telle que je l’ai vécue ; a chacun d’en tirer sa propre conclusion)

  C’était une radieuse matinée, l’air sentait bon le printemps et c’est le cœur léger que je me dirigeais vers mon logis ; lorsqu’en arrivant au sommet d’une rue de mon quartier mon regard fut attiré par un spectacle insolite : un tout petit chien blanc genre corniaud qui essayait d’attraper entre ses dents un énorme os de bœuf aussi gros que lui, le pauvre animal qui semblait très affamé ouvrait grand son petit museau sans parvenir seulement à le saisir. Le pauvre animal ne semblait pas avoir de bons maîtres car son aspect était franchement bien misérable , son pelage était tout strié de blessures anciennes provoquaient soit par des coups , soient par des morsures et trouvant cet os tout sec il essayait de sans saisir sans succès . Je m’apprêtait  à continuer mon chemin en réfléchissant que je ne pouvais pas grand chose pour aider ce petit chien ; lorsqu’ un berger allemand arriva très vite près du petit corniaud avec  l’idée très évidente de mordre le pauvre petit dans le seul but de lui voler son os.

 Courageuse m’est pas téméraire sachant ne pouvoir rien faire, je passait mon chemin tout en monologuant dans ma tête , ayant cependant l’esprit en alerte supposant entendre les cris de douleur du petit chien attaqué par le berger allemand, mais comme rien ne se produisit je continuais donc ma marche vers mon logement . Tout en faisant mentalement des reproches au grand chien : « Tu es méchant, ne vois-tu pas qu’il est tout petit, que tu es le plus fort  et surtout qu’il à très faim, toi tu es bien nourri, laisses le donc tranquille…Etc.

 Arrivée à la porte de mon logis , j’entendis un petit jappement derrière moi, me retournant aussitôt qu’elle ne fut pas ma surprise , de découvrir le berger allemand , qui assis la tête oscillant de droite à gauche ses yeux qui se croisaient lui donnaient un air comique, un peu sur ma défensive je le regardais abasourdie, le chien qui avait capté ma pensée et comme elle était dirigée sur lui il m’avait suivi tout le reste du chemin pour m’écouter.

  Voilà ce qui me fait dire que ce berger allemand était télépathe !

                                                                                                                  Irène B.

  Qu’en pensez-vous ?

                                                                                                    

LES CORBEAUX

( Cette petite histoire m’est arrivée il y a longtemps, lors d’un hiver très rigoureux, et je n’ai jamais pu oublier cet hommage de la nature)

    Cette année-là nous avions à subir un terrible hiver, les pierres se fendaient sous les assauts du gel. Le sol était recouvert d’une épaisse couche de neige verglacée et les pauvres oiseaux du ciel le plumage gonflé tremblaient de froid et de faim car il ne trouvaient plus rien pour se nourrir dans cet univers glacé.

 Aussi chaque matin affrontant le froid, armée d’une pelle, j’allais gratter le sol près du poulailler pour permettrent à mes poules de trouver des brins d’herbes et des petits cailloux . Pour me remercier ces braves gallinacés me pondaient quelques œufs au grand dan de mes voisines dont les poules refusaient de pondrent.

  Pendant toute cette période de grand froid qui avait durée près de trois semaines , je disposais des graines mélangées bien à l’abri pour les oiseaux du ciel et c’était chaque jour malgré l’air glacé un concert de chants multiples de touts ses petits passereaux , mais pas seulement il y avait aussi sans que je les voient d’autres espèces plus grosses qui venaient eux aussi dévorer la provende si généreusement offerte.

   Et l’hiver passa , le printemps revint et les travaux du jardin reprirent, chaque année nous devions disputer nos petits pois avec les mulots et les musaraignes si gourmands ; si ce n’était pas les petits oiseaux qui venaient picorer les gousses Mais cette année là , lorsque le moment de cueillir notre récolte nous eûmes la surprise de découvrir que tout était resté intacte, aucunes traces de becquetages, aucuns mulots  n’avaient dévoré de gousses.

  Mais par contre ce qui me surpris le plus , c’est qu’il y avait cinq corbeaux perchés chacun sur un piquet de la barrière du potager. Pas du tout farouche contrairement à leur habitude ; ils me regardaient aller et venir sans chercher à s’enfuir , pourtant chacun le sait le corbeau est un charognard très sauvage, qui s’enfuit à la vue de l’homme.

  Alors je compris la leçon donné par Mère Nature ; J’avais nourris tout le temps du froid si  intense tous les oiseaux du ciel de mon quartier de vie sans discernement, au printemps ces mêmes oiseaux qui avaient survécus m’avaient remerciés à leurs manières pour leur avoir permis de survivrent . Les corbeaux avaient fait office de gardiens pendant toute la durée du printemps !

  Je pense que ceux qui aiment la nature me comprendront !

                                                                                                                        Irène-B

 

 

 

                               L’IMPROBABLE FABLE DU CHASSEUR ET DU CHEVREUIL

   (source l’indépendant catalan)

          Ce fait divers est arrivé le mercredi 28 Juin 2006

   Si Jean de la Fontaine avait connu l’aventure vécue par Marie Edith et Antoine  P…, il aurait intitulé sa fable « Le chevreuil et le chasseur », dont la morale serait :   « Les prédateurs ne sont pas toujours ceux à qui l’on pense »…

   De retour de randonnée, alors qu’ils circulaient en voiture sur la RN116 à un kilomètre de Ria en venant de Villefranche. Marie  Edith P… alerte son mari : « Il y a une chèvre en train de se noyer dans le canal ».

  Ayant stoppé le véhicule, Antoine , son épouse et le couple d’amis qui les accompagne voient l’animal qui se débat désespérément dans le courant tentant de se hisser sur les rives abruptes.

  Quand Antoine se penche sur la bête , celle-ci panique et nage vers l’autre rive. Antoine comprend que le temps est compté.

  Au péril de sa vie n’écoutant que son cœur , il se jette tout habillé dans l’eau glaciale . Un geste fou  car il y a plus de 2  mètres de fond et le courant et violent. Le sauveteur évite la noyade de peu. Avec l’aide de ses compagnons , il est hissé sur la berge alors que le chevreuil est emporté inexorablement vers ce qui ressemble déjà à un funeste destin.

  Mais se rappelant qu’une grille barre le cours d’eau à plus d’un kilomètre en aval les « Saint-Bernard » repartent de plus belle espérant ne pas arriver trop tard, avant un tunnel noyé long d’une centaine de mètres… Ils arrivent à temps pour voir l’animal dans un dernier sursaut, sortir la tête hors de l’eau. Le chevreuil exténué est sur le point de renoncer quand Antoine depuis une passerelle réussit à le saisir par les cornes pour lui permettre de respirer. Le combat contre la mort dure plus d’une demi-heure. L’homme commence à fatiguer sérieusement et le chevreuil se débat toujours  maladroitement :’est Il me fixait et il m impossible de traduire l’expression de son regard profond. Soudain son regard a changé, il me disait qu’il cessait de lutter ». Et le chevreuil s’est abandonné aux flots. Mais Antoine n’a pas lâché prise jusqu’à l’arrivée des sapeurs pompiers alertés par son épouse.  Au moyen d’une corde les sauveteurs ont réussi à sortir l’animal de l’eau. Tétanisé par le froid, exténué et stressé , l’animal n’avait plus aucune réaction . Un injection faites par Marie Edith lui a permis de ce calmer et de revenir peu à peu à la vie.

  Confié aux bons soins d’un agent de l’O N F, le chevreuil a été longuement surveillé avant d’être relâché dans la forêt .

   Une belle fable, surtout quand on sait qu’Antoine P… est un chasseur . Un vrai amoureux de la nature!

                                                                                                                     Jacques Roux

 

    TENDRESSE

 Ce fait divers c’est passé en 2006, enfin je crois….. !

   ( Source l’indépendant catalan)

   Un village se mobilise pour sauver une biche adoptée par des génisses.

   Une jeune biche adoptée depuis près de six mois par un troupeau de génisses en Bretagne du Nord , aura la vie sauve  grâce à la mobilisation d’un comité de soutien qui a bataillé contre l’administration qui voulait l’abattre.

   La biche, qui avait sans doute perdu sa mère « est devenue l’attraction du coin » Après avoir rejoint à la fin du printemps le troupeau d’une douzaine de génisses témoignent les habitants de Carnoët (côte d’Armor)

  Il y a 15 jours les riverains ont appris la décision d’abattre la biche parce qu’elle pourrait détruire les clôtures et représentait un risque de maladie pour le troupeau. Un vétérinaire , Guy J…, à alors établi un certificat attestant que l’animal ne représentait pas de risques sanitaires.

  Parallèlement, les riverains ont fait circuler une pétition « qui a recueilli 217 signatures », explique Ginette P…à la fête du mouvement de défense.

  Les arguments du comité de défense ont fini par porter et «  la D D A F a décidé d’abandonner le projet de tuer la biche, lors d’une réunion avec le maire » précise-t-elle.

  Le docteur J…  « estime qu’il y a 98% de chance que l’animal retrouve de lui-même un groupe de cerfs au printemps prochain ».

  « Il est assez classique pour un faon de trouver refuge auprès d’autres ruminants » selon lui.

    (l’auteur de ce fait divers  n’a pas laissé de signature à ma connaissance !)

 

 

                      UNE TEMERAIRE CHEVRETTE JOUE A LA CHATTE SUR LE TOIT

   Ce fait divers est arrivé le mercredi 29Novembre 2006

   (source l’indépendant catalan)

   LA LLAGONNE

   Insolite tableau que celui de cette chevrette qui avait envie de changer d’air et de prendre de la hauteur . C’est sur une cheminée qu’elle trônait quand l’homme est venu la déloger.

  Peut-être guettait elle la neige ?

   Simba, ce gros rouquin de chat n’en revient pas ! Jamais il n’avait vu pareil spectacle dans son village, là , au-dessus de sa tête , gambadant sur le toit de la maison, un autre animal qui lui s’amusait à enfreindre les règles élémentaires de l’équilibre. Ce n’était ni son copain de gouttière, ni les poules de la basse-cour et encore moins le chien chahuteur du voisin. Non, il ne rêvait pas, c’était bel et bien une chèvre , qui lui volait ce jour-là la vedette. Et peut-être pour narguer Simba ne voilà-t-il pas que Biquette s’installe confortablement sur la cheminée, histoire de mieux encore dominer la situation. Il est vrai que la-haut , sur ce perchoir insolite cette domination était bien réelle. Les lloses luisantes de la Llagonne reflétaient les belles lumières de l’automne. Plus bas , dans la prairie, la rivière dévalait . Des chevaux immobiles l’écoutaient couler. Au loin les formes féminines du col  Mitja adoucissaient l’abrupt des montagnes. Et biquette d’admirer ce tableau sans piper le moindre bêlement. La perplexité de Simba redoubla. Il réussit à alerter Pascal son maître. Courageux et téméraire , seul l’homme pouvait aller déloger de ce belvédère l’intrus. Pascal s’exécuta non sans mal. Biquette ne voulait plus regagner le sol. Simba s’en approcha comme pour mieux la convaincre de la bonté de l’homme. Gagné.

   Un peu de sel et de maïs revigorent l’animal ; le jeune Dimitri qui avait assisté à la scène se proposa de garder Biquette et de l’adopter peut-être.

   Mais comment diable avait-elle réussi à gravir la toiture ? Simba le chat réfléchit encore…

 

                                                                                                              Jean Louis Démelin